RAPATRIEMENT À L’ÉTRANGER

Rapatriement de corps depuis la Suisse

Le rapatriement d’un corps vers le pays d’origine suit des règles strictes. Nous réunissons les documents, préparons le cercueil de zinc et organisons le transport – au départ de toute la Suisse.

Dans le monde entier
Laissez-passer et consulat
Genève, Zurich ou route
Joignables 24 heures sur 24

Ce dont nous nous chargeons

Documents, cercueil et transport – tout par nos soins

Le pays de destination, la compagnie aérienne et le consulat posent chacun leurs exigences. Nous les connaissons et nous nous en chargeons.

  • Laissez-passer mortuaire – l’autorisation officielle pour le transport transfrontalier, obtenue auprès du service cantonal.
  • Documents : certificat médical et certificat international de décès, acte de décès, procès-verbal de soudure, documents d’état civil.
  • Consulat : attestations, légalisations et, si nécessaire, traductions certifiées. Prise de rendez-vous comprise.
  • Cercueil de transfert avec doublure de zinc, soudé et scellé selon les exigences du transport aérien et terrestre.
  • Transport : fret aérien depuis Zurich ou Genève, ou transport routier direct en véhicule funéraire.
  • Remise dans le pays de destination à l’entreprise de pompes funèbres, à la commune ou à la famille – coordonnée jusqu’à l’inhumation.
  • Exhumation préalable, si la personne défunte est déjà inhumée en Suisse : demande, autorisation et ouverture de la tombe.

Dans nos guides : Laissez-passer et cercueil zingué · Demander une exhumation

Déroulement

Cinq étapes – transparentes et sans mauvaise surprise

C’est la procédure d’autorisation qui prend le plus de temps. Après le premier entretien, nous vous indiquons un calendrier réaliste.

  1. Premier entretien

    Vous nous décrivez la situation. Nous examinons gratuitement les conditions.

  2. Offre écrite

    Un devis détaillé avec toutes les positions. Vous décidez seulement après.

  3. Autorisation

    Nous déposons la demande et assurons le suivi auprès des autorités.

  4. Exécution

    Ouverture de la tombe et exhumation, à l’abri des regards et avec respect.

  5. Clôture

    Transport vers le pays de destination et remise sur place, documentés et accompagnés.

Coûts

Ce que coûtent les travaux à la tombe

Mieux vaut une fourchette honnête qu’aucun chiffre.

Nous effectuons l’exhumation toujours à deux personnes qualifiées et la facturons selon le travail effectif. Trajets, nettoyage et frais sont compris – rien ne s’ajoute après coup.

Selon notre expérience, cette partie coûte CHF 3'000 à 4'000. Selon le sol, la profondeur, l’accessibilité et le type de tombe, le travail peut être supérieur ou inférieur. Les coûts peuvent varier selon la commune, le type de tombe, le moment et les circonstances du cas.

Ne sont pas compris : émoluments de la commune et du cimetière, cercueil ou doublure de zinc, transport et – en cas de rapatriement – documents et consulat. Nous indiquons ces positions séparément dans le devis.

Tarifs en régie sur demande

Si vous comparez plusieurs prestataires, nous vous envoyons nos tarifs en régie avant le devis. Un forfait ne vous dit pas ce qu’il contient – un tarif horaire, si.

Tous les postes de coût en détail →

En détail

Ce qu’exige un rapatriement depuis la Suisse

Pour beaucoup de personnes qui décèdent en Suisse, ce n’est pas ici le lieu du dernier repos. Le rapatriement va de soi pour de nombreuses familles – son organisation, beaucoup moins. Entre le souhait et l’inhumation, il y a une autorisation, un cercueil avec doublure de zinc, un consulat et une réservation de fret.

Deux situations de départ

Nous distinguons d’emblée deux cas, très différents en ampleur :

  • Décès récent. La personne vient de décéder et doit être transférée directement dans son pays d’origine : laissez-passer mortuaire, cercueil avec doublure de zinc, formalités consulaires, transport.
  • Rapatriement après une exhumation. La famille souhaite ramener dans son pays une personne inhumée en Suisse il y a des années. S’ajoute alors, avant tout le reste, toute la procédure d’exhumation – autorisation de la commune et, selon le canton, du médecin cantonal, consentement de tous les proches, ouverture de la tombe.

Ce second cas est notre spécialité ; voir le guide Demander une exhumation.

Le cadre juridique

Selon l’Office fédéral de la santé publique, le transport de corps de l’étranger vers la Suisse ou à travers la Suisse, ainsi que de la Suisse vers l’étranger, exige une autorisation – le laissez-passer mortuaire. Sont compétents, selon le canton, l’office de l’état civil ou un service médical officiel. À Soleure, par exemple, ce sont les offices de l’état civil.

Le transport transfrontalier repose en outre sur des accords internationaux : l’OFSP renvoie aux conventions de 1937 (Arrangement de Berlin) et de 1973 (Accord de Strasbourg) ainsi qu’à des accords bilatéraux pour le petit trafic frontalier avec l’Allemagne, l’Autriche et l’Italie. Concrètement : pour un État contractant, les exigences sont standardisées ; sinon, son droit national décide, le plus souvent avec le consulat compétent.

Ce que permet le laissez-passer mortuaire

Il permet d’acheminer un cercueil scellé, par air ou par route, à travers des pays tiers sans contrôle aux frontières. Sans lui, le cercueil reste bloqué à la première frontière.

Le déroulement pas à pas

  1. Clarification. Pays et cimetière de destination, date souhaitée, état des documents. En cas d’exhumation, aussi : type de tombe, commune, délai de repos, consentement des proches.
  2. Autorisations. En cas d’exhumation, la demande à la commune et, si nécessaire, au médecin cantonal. Dans tous les cas, le laissez-passer mortuaire auprès du service cantonal.
  3. Documents. Certificats médical et international de décès, acte de décès, passeport et, le cas échéant, titre de séjour de la personne défunte ; en cas de décès non naturel ou de cause incertaine, l’autorisation d’inhumer.
  4. Consulat. Attestations et légalisations auprès du consulat du pays de destination ; selon le pays, traductions certifiées.
  5. Cercueil et soudure. Mise en bière avec doublure de zinc, soudure hermétique, procès-verbal de soudure.
  6. Transport. Fret aérien ou véhicule funéraire, prise en charge à l’aéroport d’arrivée, remise.
  7. Remise sur place. Coordination avec les pompes funèbres ou le cimetière jusqu’à l’inhumation.

Ce qu’il faut prévoir selon la région de destination

Europe du Sud-EstKosovo, Serbie, Macédoine du Nord, Bosnie-Herzégovine, Croatie : des trajets souvent effectués en véhicule funéraire ; transit et documents déterminent l’itinéraire.
Italie, Portugal, EspagneProcédures entre États contractants, en général bien planifiables. Pour l’Italie s’ajoute l’accord bilatéral sur le trafic frontalier.
Autres destinations européennesSelon la distance, transport routier ou fret aérien. Font foi les exigences du pays et du consulat.
Destinations hors d’EuropeFret aérien uniquement. Délais plus longs, compagnies aériennes plus exigeantes, légalisation plus lourde.

Font foi les exigences actuelles du pays et de la compagnie aérienne ; elles changent, nous les vérifions avant chaque réservation.

Fret aérien ou transport routier

L’Association suisse des services funéraires souligne que, jusqu’à environ 1000 kilomètres, le véhicule funéraire est souvent la solution la plus souple. C’est aussi notre expérience : pour les Balkans et le nord de l’Italie, la route est souvent plus judicieuse – pas de transbordement, pas de créneaux de fret, une remise directe.

Au-delà, le fret aérien s’impose. Son prix dépend de la distance et du poids du cercueil ; s’y ajoutent la prise en charge et la livraison aux deux aéroports.

Ce qui détermine le prix d’un rapatriement de corps

  • Pays de destination et distance – le facteur principal.
  • Poids du cercueil. Un cercueil zingué est lourd, et le fret aérien se calcule au poids.
  • Mode de transport. Fret aérien avec acheminement jusqu’aux aéroports, ou route avec véhicule, chauffeur et accompagnant.
  • Documents et consulat. Émoluments du laissez-passer, attestations, légalisations, traductions.
  • Urgence. Les délais courts ont un coût – fret comme consulat.
  • Exhumation préalable. S’y ajoute toute la procédure, voir Combien coûte une exhumation en Suisse ?

Lorsqu’il faut d’abord exhumer

C’est le cas le plus exigeant – et le plus risqué si l’on procède dans le mauvais ordre. Notre règle : d’abord l’autorisation d’exhumer, ensuite tout le reste. Réserver du fret ou des rendez-vous consulaires avant la décision de la commune, c’est risquer de payer des rendez-vous que personne ne pourra honorer.

En plus d’un rapatriement ordinaire, il faut ici : le consentement de tous les proches de même rang, une demande motivée, selon le canton et le délai de repos l’appréciation du médecin cantonal, la confirmation du cimetière d’accueil à destination – et une doublure de zinc adaptée.

Questions fréquentes

Ce que les proches nous demandent

Que faut-il pour transférer un défunt de la Suisse vers l’étranger ?

Selon l’Office fédéral de la santé publique, le transport de corps de la Suisse vers l’étranger exige une autorisation – le laissez-passer mortuaire, délivré par les services cantonaux. S’y ajoutent en général un cercueil avec doublure de zinc soudée, les certificats médical et international de décès, le passeport, le cas échéant le titre de séjour, et des attestations consulaires.

Combien de temps prend un rapatriement ?

Pour un décès récent, le plus souvent de quelques jours à environ deux semaines, selon le consulat et la disponibilité du fret. Si une exhumation est nécessaire au préalable, la procédure d’autorisation détermine le calendrier – il faut alors prévoir plusieurs semaines.

Un cercueil de zinc est-il obligatoire ?

Pour la plupart des transports transfrontaliers, oui. Le cercueil de zinc soudé est exigé par la majorité des compagnies aériennes et des pays de destination.

Qu’est-ce que le laissez-passer mortuaire ?

C’est le document officiel qui autorise le transport international d’un défunt. Il est délivré par l’autorité compétente et accompagne le cercueil pendant tout le trajet.

Organisez-vous aussi le rapatriement après une exhumation ?

Oui. C’est même l’un de nos cas les plus fréquents : nous obtenons l’autorisation d’exhumer, ouvrons la tombe et enchaînons directement sur le rapatriement. Il faut en plus l’autorisation de la commune compétente – selon le canton avec le médecin cantonal –, le consentement écrit de tous les proches de même rang et la confirmation du cimetière d’accueil à destination.

Avion ou route : que vaut-il mieux ?

L’Association suisse des services funéraires souligne que, jusqu’à environ 1000 kilomètres, le véhicule funéraire est souvent la solution la plus souple. Au-delà, le fret aérien s’impose.

Faut-il aussi un laissez-passer mortuaire pour une urne ?

Pour une urne, les exigences sont souvent moins strictes, mais pas uniformes. Font foi le pays de destination, la compagnie aérienne et le service cantonal. Nous le vérifions au cas par cas avant chaque réservation.

Organisez-vous aussi l’inhumation dans le pays de destination ?

Nous coordonnons la remise aux pompes funèbres ou au cimetière dans le pays de destination et établissons le contact avec des partenaires sur place, jusqu’à l’arrivée de la personne défunte.

Premier entretien gratuit

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Décrivez-nous la situation. Nous examinons gratuitement les conditions et vous disons honnêtement ce qui est possible. Les frais n’interviennent qu’ensuite.

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